La finérénone, dont le bénéfice est additif à celui du blocage du SRAA et indépendant de l'utilisation des inhibiteurs du SGLT2, pourrait constituer un troisième pilier néphroprotecteur transversal pour les glomérulopathies.
The Lancet appelle à une ambition renouvelée : ne plus se limiter à freiner la progression de la maladie et à réduire la mortalité, mais viser explicitement l'amélioration de la qualité de vie des patients.